Lorsqu’un enfant s’entraîne à la communication assertive, vous pouvez l’encourager à réfléchir aux limites. Par exemple, une limite que vous pouvez souligner est l’intimité ; vous avez peut-être des règles familiales concernant le fait de se changer, de se baigner ou d’utiliser la salle de bain. L’intimité est un excellent moyen d’aider votre enfant, quel que soit son âge, à comprendre les limites, à la fois en lui demandant de respecter votre intimité et celle des autres membres de la famille, et en lui permettant d’exprimer ses propres désirs en la matière. Regardez ces enfants décrire l’intimité et réfléchissez à la façon dont votre propre enfant pourrait décrire ce qu’est (ou n’est pas) l’intimité.

Un autre aspect de la communication assertive est celui des secrets. Il s’agit d’un défi car, dans l’esprit des enfants, les secrets peuvent être un moyen de faire une surprise à quelqu’un, ou la clé pour éviter les problèmes ou l’embarras. Votre façon de réagir, aura une incidence sur la confiance que votre enfant a en sa capacité à communiquer des informations importantes (qu’il pourrait autrement garder secrètes). Vous pouvez renforcer sa confiance dans le fait qu’il peut vous parler de tout en toute sécurité. Il apprendra que plus il communique avec vous, plus vous pourrez être son défenseur, son conseiller et son parent.

Au fond, communiquer des limites, consiste à aider votre enfant à comprendre qu’il mérite de donner et de recevoir du respect, et qu’il peut le demander. La confiance en soi (ou l’efficacité personnelle comme certains l’appellent) qu’il développera en faisant des choix et en définissant ses propres limites est un excellent moyen pour lui de prendre confiance en lui. Il s’agit en partie de comprendre que les choix ont des conséquences, et vous pouvez faciliter les conversations sur la façon dont votre culture, vos règles et vos valeurs familiales influent sur ces conséquences. Les limites physiques, ainsi que la capacité d’exprimer ses besoins et ses désirs, sont des éléments essentiels du développement de l’autonomie. (En savoir plus à ce sujet dans la pratique du consentement.) Les enfants se sentent plus autonomes lorsqu’ils comprennent qu’ils ont le droit de faire des choix (ou de participer aux choix) concernant leur corps, leurs biens, ce qu’ils portent et tout ce qui est important pour eux.

 

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